Agrandir en ossature bois plutôt qu’en maçonnerie
Une extension en ossature bois pèse trois à quatre fois moins lourd qu’une extension maçonnée de même volume. Cette différence de charge change tout sur un bâtiment existant : les reprises en sous-œuvre sont réduites, les fondations sont plus légères, et une surélévation devient envisageable là où la maçonnerie imposerait de renforcer toute la structure porteuse.
L’autre avantage tient au chantier. Les murs et la toiture sont fabriqués dans notre atelier pendant que le terrassement ou les reprises se font sur place. Le jour du levage, l’extension se monte en une journée ou deux, et la maison est rapidement close. Vous vivez beaucoup moins longtemps sur un chantier ouvert qu’avec une construction montée élément par élément sur site.

Extension de plain-pied
C’est le cas le plus courant : une pièce de vie, une suite parentale, un bureau ou une véranda fermée accolée à l’existant. Les points techniques qui décident de la réussite sont toujours les mêmes.
- La liaison avec l’existant. C’est là que se jouent les infiltrations et les ponts thermiques. Le raccord de toiture, l’habillage zinc et la continuité du pare-pluie sont traités comme un ouvrage à part entière, pas comme une finition.
- La continuité de l’isolation. Une extension bien isolée accolée à un mur existant mal isolé déplace simplement le problème. Nous regardons systématiquement comment l’isolant de l’extension se raccorde à celui de la maison.
- La fondation. Longrines, plots ou dalle selon le sol et la hauteur. La légèreté de l’ossature bois laisse plus d’options qu’une extension maçonnée.


Surélévation
Surélever, c’est gagner de la surface sans rien prendre au terrain — la seule solution quand la parcelle est petite, quand l’emprise au sol est plafonnée par le PLU ou quand le jardin ne doit pas être amputé.
Tout dépend de la capacité de l’existant à reprendre la charge nouvelle. Murs porteurs, chaînages, plancher haut : ces éléments sont examinés avant toute chose, et la structure bois est ensuite dimensionnée pour reporter les charges là où la construction peut les encaisser. C’est précisément là que le poids réduit de l’ossature bois fait la différence.
La toiture existante est déposée, le nouveau niveau est levé, puis la maison est remise hors d’eau. Préparé en atelier, cet enchaînement se compte en jours, pas en semaines : la période pendant laquelle la maison est ouverte reste courte.


Ce qui est prévu dans notre intervention
Nous sommes charpentiers. Nous réalisons la structure, la toiture, l’isolation, l’étanchéité à l’air et à l’eau, la pose des menuiseries extérieures, le bardage ou le support d’enduit, ainsi que la zinguerie. Les lots maçonnerie, électricité, plomberie, chauffage et plâtrerie sont assurés par d’autres corps d’état, avec lesquels nous coordonnons notre intervention.
Démarches d’urbanisme
La règle générale : déclaration préalable de travaux jusqu’à 20 m² de surface créée, permis de construire au-delà. En zone urbaine couverte par un PLU, ce seuil est porté à 40 m², sauf si les travaux portent la surface totale de la maison au-delà de 150 m² — auquel cas le recours à un architecte devient obligatoire. Une surélévation qui modifie l’aspect extérieur relève au minimum de la déclaration préalable. Ces seuils méritent d’être vérifiés au cas par cas auprès du service urbanisme de votre commune.
Notre secteur
Nous intervenons dans un rayon de 50 km autour de Villandraut (33730) : Langon, Bazas, Noaillan, Saint-Symphorien, Saint-Macaire, Sauternes, Preignac, Barsac, Podensac, Cadillac, Captieux, Hostens, Belin-Béliet, La Réole, La Brède, Léognan, Cadaujac, Martillac, Villenave-d’Ornon, Gradignan, Cestas et Pessac.